poeme 1

soudain quand tout s'assombris
une lumière étrange traverse alors l'esprit
on dit que quand on meurt la vie défile devant les yeux
moi je ne vois que tes yeux ta bouche et ton corps que j'aime tant
c'est peut être parce que je t'aime tellement et que ce n'est pas réciproque
mon c½ur ne si attendé pas
quand je t'ai posé la question qui allait peut être changé ma vie
et que tu ma répondu non, mon c½ur c'est arrêté de battre
je me rappelle des ambulances
des couleurs et de toi qui pleuré en disant si je pouvais l'excuser
mais non tu as détruis ma vie pourquoi je rendrais la tienne plus belle??
je sui donc allongée sur ses draps blancs
devant moi un repas tous pret apporté par une vielle dame
je regardait alors le couteau avec envie
ce que je me rappellerais toujours c ton visage horrifié
devant ces draps mouillés
trempé même et trempé de mon sang
qui coule lentement de mon poignet
je fermis alors les yeux et tout s'éteignit
je nentendré pa tes cris horrifié
ni ma mere pleuré ni les ambulance crié
terrassé mais je vi la mort qui m'attendai la
elle ouvré ses bras dans lequel je mis endormit
poeme 1

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 12:49

Modifié le dimanche 24 juin 2007 02:45

poeme 2

poeme 2
il été 1foi 2 personne
ki ne se conaissait pa
elles ne se voyait ke ds un car et encore
ell
es s'ignoré
chacun av leurs ami
et pui la jeu
ne fille n 'émé pa lé trajet en car
pui un jo
ur kelke de c amis sont partis ils nété + ke 3
pui kom une
ami les conné c
o
n a rigolé, et elle ta émé
des l
e 1 regard lui il ne sav pa
pui ils se sont mis a coté la regardé fixemen il c senti mal
elle r
igolé interieuremen
ell
e lémé...
tro a son g
ou
pui un jour le
departemen a voulu mettre un nouvo car
il a du par
tit loin d'elle
s
a faisai une semainne kil ne c t pa vu
elle sennuyé
pen c a lui*
se deman dan si il pen c a elle
un jour elle fini a 3 h 30
elle prit le
car et elle le vit
il ét
é devan kom dabitude et discuté ac la chofeuse
el
le passa devan lui en le regardan dun regard ou se mélé
la tris
tesse la joi
et
elle partit o fon ac c copinne
m
ais elle pen c a lui le devoré des yeu
pui ke
n c copinne parti
elle
se mit sur la bankette a coté
le rega
rdan
lu
i rougi pui se lanssan
il
lui dit la phrase kele noublira jamai
"co
mme tu es belle"
et el
le lui deman da koi
le regardan en ce deman den si elle nav pa révé
lui
faire le 1er pa koi!!!
kel nouvell
e!!
pu
i elle dessendit car lui c t renfermé
ds cett
e cokille kel némé pa tellemen
ell
e oré aimé le prendre et l'embrassé
pour lui montre
r son amour mais elle se retin
ell
e ne le revi kune foi kelke moi + tar
kan il la vue il a baic lé yeu rouge de honte
e
t elle profondemmen amoureuse de cet hetre
k
el aimé ac une force inoui
mai lui av hont
e un honte kel némé pa
p
a du tou
ke doit faire cette jeune fille ki apré avoir aimé
et aime
encore
p
our oublier ce personnage kel espere voir a chak foi kel est devan son lycé
ke di
t elle faire pour arrété lé larmes ki coule sur c joue hein...
ke do
it elle faire


maint
enant elle a oublié mais elle a encore un peu de poid sur le coeur...

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 13:10

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:37

poeme 3

poeme 3
je me suis reveillé
et un
soupson m'a traversé
je
suis allé chez toi
et
j'ai fouillé tes tiroir
je su
i tombé sur une foto
ou
tu était ac margot
tu la
serré dans tes bras
ses y
eux posé sur toi
j'ai enco
re cherché
et je l'ai trouvé
la tu as tout det
ruit
j'aurai donné
ma vie
d
pour que tu reste fidele
m
ais tu es avec elle
a ce
moment j'ai compo
le n
uléro qui allé tout changé
je
t'ai apelé demandé de venir
tu es arriv
é avec l'envi de partir
et la j'
ai su se que je devais faire
j'allais te vo
ler ce qui t'était cher
tu m'as
prise dans tes bras
j'ai
pris le ciseaux a coté de moi
tu as vu les photo pr
ise avec margo
le soir ou
elle était venu en maillot
tu n'a pas resisté

el
le tattirait ds ses filets
tu a
s panniqué voulu t'excusé
mais il ét
ait tro tard j'avais enfoncé
les
lames de ton ciseau
da
ns ta tendre peau
j'ai recom
mencé
je vo
yé le sang coulé
de ton ceur achevé
j
'ai alors appuyé
les lames
que j'ai trouvé
s
ur mon poignet
je me suis alors
allongé
dans nos deux san
mélangé
pou
r que plus jamais
nous ne soyons séparé

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 13:17

Modifié le mardi 30 janvier 2007 11:48

poeme 4

poeme 4
mon lit est vide et froid
pourtant je t'imagine à coté de moi
tes yeux qui pétillent, ton sourire...
et je me laisse mourir
j'aimerai que tu soi
à coté de moi
pour que glisse mes bras
sur ton corps qui me rechauffera
je t'aime à en mourir
et pourtan je m'en tire
je veux te serrer et t'avouer
l'amour que tuas fait naitre et
qui maintenant me devore
je serais alor comme la mort
u
ne ame en peine d'amour
q
ui cri au secours
je veu te voir
pour tavoir
a mes coté
pour l'éternité

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 13:23

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 09:32

poeme 5

poeme 5
quand je cours dehors
je pense à toi

quand on parle
je pense à toi

quand on me masse
je pense à toi

quand on reve
je pense à toi

quand je vois des gens s'enbrasser
je pense à toi

quand je regarde ta photos
je pense à toi

quand je m'endors
je pense à toi

quand je me reveille
je pense à toi

quand je suis assise au bord de la route
je pense à toi

quand je marche dans mon couloir
je pense à toi

quand je me baigne
je pense à toi

quand je suis en voiture
je pense à toi

quand je t'attend longtemps
je pense à toi

quand tu arrive
je t'aime

quand tu me fait la bise
je t'aime

quand tu parles
je t'aime

quand tu rigole
je t'aime

quand tu souris
je t'aime

quand tu pars...
je souffre

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 13:28

Modifié le samedi 09 décembre 2006 03:27